Suite Cubana

De Jill Hartley, Jean Portante
IBSN / réf.
9782354282073
29,00 €
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Cuba est un véritable topos photographique. La photographe est allée pour la première fois sur l'île en 1998. Son regard attendri sur un lieu à part du reste du monde, désargenté mais d'un charme insolite, révèle sa principale richesse : les Cubains eux-mêmes, leur sincérité, leur franchise et leur sensualité naturelles. Cuba est un véritable topos photographique. Jill Hartley le dit elle-même :...voir plus ci-dessous.
Cuba est un véritable topos photographique. La photographe est allée pour la première fois sur l'île en 1998. Son regard attendri sur un lieu à part du reste du monde, désargenté mais d'un charme insolite, révèle sa principale richesse : les Cubains eux-mêmes, leur sincérité, leur franchise et leur sensualité naturelles.

Cuba est un véritable topos photographique. Jill Hartley le dit elle-même : " C'est une île magique, une île des illusions avec ses multicouches de réalités comme la peinture écaillée sur les façades, autrefois glorieuses, de La Havane. Combien de photographes ont été séduits par ces jolies ruines ? "

La photographe est allée pour la première fois sur l'île en 1998. Son regard attendri sur un lieu à part du reste du monde, désargenté mais d'un charme insolite, révèle sa principale richesse : les Cubains eux-mêmes, leur sincérité, leur franchise et leur sensualité naturelles.

Les personnes rencontrées là-bas lui semblaient plus vivantes que partout ailleurs. Au cours des cinq années suivantes, la photographe y est retournée une douzaine de fois en cinq ans. Au milieu de cette chaleur humaine elle a continué à découvrir de nouvelles facettes et nuances de la vie de tous les jours. Cuba, légendaire pour ses contradictions et ses ambiguïtés, ne laisse personne indifférent. Chaque personne interprète à sa manière ce qu'il ressent ici, en tant qu'habitant ou voyageur.

Ce livre est le résultat d'un projet photographique, l'un des derniers réalisés avec son Leica argentique et son objectif de 35mm. Le choix du film noir et blanc est lié au désir de saisir visuellement le caractère contrasté de ce drôle d'endroit. Elle a exaucé son désir de travailler avec une lumière au plus proche de la réalité et de saisir visuellement le caractère étonnant de ce coin du monde en utilisant uniquement la lumière qui reflète la surface des choses.

Dans le montage du projet éditorial un jeu optique, comme des clignements d'œil complices, se met en place tout au long des pages, et nous entraîne dans une certaine forme de voyage dans le temps " hors du temps " de Cuba. Jill Hartley poursuit : " La série de photos qui résulte de mes séjours à Cuba, toujours non publiée ni exposée, est la dernière que j'ai réalisée. Je sentais que la série n'était pas finie et que j'y retournerais encore quelques fois. Pour une raison ou pour une autre, je n'ai pas pu, jusqu'en février 2020. Après presque vingt ans, j'ai découvert que Cuba avait changé... et moi aussi. "

Après la révolution épique avec les figures du " Che " et de Fidel Castro et de la lutte qui a suivi pour maintenir l'indépendance, entre autres prouesses, on aurait pu penser que tout s'effondrerait sans Fidel, mais sa disparition semble avoir eu l'effet inverse, rapprochant les gens encore plus qu'auparavant. À vivre dans ce paysage humain si convivial, chaque visiteur réagit à sa manière. " A cada quien su Cuba " (à chacun son Cuba).

Jill Hartley , photographe nord-américaine (États-Unis) et mexicaine née en 1950 à Los Angeles, explore depuis les années 1970 des sujets de société, à la ville comme à la campagne, de la rue à l'intimité des intérieurs. Elle a voyagé et exercé sa photographie dans différents pays (Amérique du nord, au Mexique, en Asie et en Europe, pour de grandes revues internationales comme photographe indépendante. Installée à New York puis à Paris, elle rencontre des photographes qui l'ont à la fois influencée et confortée dans ses choix esthétiques d'une photographie " au plus près " : Bernard Plossu, Raymond Depardon et surtout Josef Koudelka dont elle est très proche.
Longtemps adepte d'une vision en noir et blanc au petit format télémétrique, elle recueille avec retenue, discrétion et implication les ambiances visuelles d'un lieu en situant les personnes et les objets photographiés dans leur vie quotidienne. La force des images vient des choix de cadrage et de lumière qui activent l'activité sensorielle pour qui les regarde avec attention et affection.
Elle a publié une " suite polonaise " ( Poland ) chez Créaphis (France, bilingue français/anglais) et plusieurs livres (principalement de jeunesse) au Mexique chez Petra Ediciones (Mexico). Son film documentaire, 50 years of Chachacha , réalisé à Cuba en 2020 a reçu un prix.

Jean Portante , est un écrivain luxembourgeois d'origine italienne, né en 1950 dans la ville minière de Differdange. Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages où se mêlent l'histoire, la poésie, l'autobiographie et la fiction autour des questions de mémoire, du sentiment d'appartenance et/ou de non-appartenance, et du sentiment d'être d'ici et de nulle part. Homme d'entre-langues (française, italienne, luxembourgeoise, allemande, anglaise et espagnole), il écrit principalement en français et il est aussi traducteur de plusieurs de ces langues. Lors de nombreux séjours en Amérique latine (dont quelques-uns à Cuba dans les mêmes années 2000 que Jill Hartley), il se familiarise avec la langue espagnole ce qui l'amènera à traduire de grands poètes comme Juan Gelman ou Gonzalo Rojas. Composé à l'issue de sa résidence à Florange durant l'année 2011, le livre Florange sans fin , accompagnant des photographies de Joël Leick, est paru en 2013 aux éditions Créaphis.

Auteur Jill Hartley, Jean Portante
Disponible immédiatement Non
IBSN / réf. 9782354282073
Éditeur CREAPHIS
À paraître - livres en précommande Non
Date de publication 14 août 2025
Poids 0.500000
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